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Tecktonik est le nom raccourci des soirées Tecktonik Killer, proposées par la discothèque le Metropolis à Rungis près de Paris, lors desquelles on peut écouter du hardstyle.
Pour connaître l'origine du mot Tecktonik, écoutons Cyril Blanc (un des dépositaire du nom de cette marque) dans le reportage de TF1 le 14 septembre 2007 : "[...] Ces plaques qui s'entrechoquent entre les sons du nord et les sons du sud [...]". Il fait référence à la tectonique des plaques, une théorie géologique.[2]
Tecktonik est devenu, grâce au succès des soirées Tecktonik Killer, le nom d'une marque de vêtements, d'une boisson énergétique et de plusieurs compilations de hardstyle produites par les DJs coutumiers du Metropolis.
Une danse apparue en 2000 et communément appelée tecktonik ou Milky Way, par extension, est née du succès des soirées Tecktonik Killer, et sa popularité croissante l'a hissé au rang de phénomène culturel dans la France entière : les danseurs se réunissent dans la rue, lors d'après-midi (par opposition avec les soirées), en apportant leur propre matériel de sonorisation et leur propre musique pour danser.
Cette mode en plein essor a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet : en effet, tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique mais désigne certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède par le biais de rassemblements dans la rue et de vidéos disponibles sur internet. [3]
Des clubs et des soirées
Les soirées Tecktonik Killer ont été organisées en 2000 par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin (membres de l'équipe artistique du Metropolis) dans le cadre de leur projet, "Tecktonik Events", et dont le but était de promouvoir en France deux styles musicaux issus de Belgique et des Pays-Bas : le hardstyle et le jumpstyle. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir des DJs du domaine du hardstyle : les soirées Blackout, les soirées Electro Rocker et les soirées Tecktonik Killer.
Ces soirées se déroulaient pour la plupart au Metropolis, mais plusieurs autres boîtes de nuit ont proposé des évènements similaires, telles que l'Amnesia, le 287. Des clubs étrangers ou provinciaux ont aussi adopté le concept des soirées Tecktonik Events (notamment en Suisse).
L'import du hardstyle et de son influence belge en France et dans ces soirées a provoqué l'émergence d'une danse proposant une alternative au jumpstyle en évoluant dans sa technicité. Les danseurs ont commencé à s'affronter en dansant sous forme de "battles" ("batailles" en anglais : deux personnes s'affrontent en dansant, la victoire revenant au concurrent qui recueille le plus d'applaudissements) et des vidéos ont été diffusées sur des sites web de partage. Comme celles-ci avaient souvent pour titre Tecktonik (car se passant aux soirées Tecktonik Killer), ce nom de la danse tecktonik est resté.
[réf. nécessaire] Les personnes comptant dans l'histoire de la tecktonik sont en premier lieu les DJ DJ Dess et RV. B et des noms de DJs tels Deepack, Max B Grant, Miss Hiroko ou encore DJ Furax. Certains danseurs ont aussi acquis une grande renommée grâce au partage de vidéos sur internet.
Les rassemblements tecktonik attirent depuis quelque temps de plus en plus de monde et le Metropolis (d'une capacité de 8000 personnes) est systématiquement complet
Alivic
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